Classe en sandales !


Première ligne de gauche à droite : Valentino – Zara – André
Deuxième ligne de gauche à droite : André – Luciano Barachini - Zara


On rêve toutes de pouvoir porter des talons à n’importe quel moment, pour n’importe quelle occasion mais la réalité nous rattrape souvent vite au galop ! Certes nos jambes paraissent être celles d’Adriana Karembeu en talon de 15cm mais il faut se l’avouer, dur dur de courir après un métro avec, d’affronter les petites ruelles remplies de pavés ou encore de souiller le dancefloor toute une nuit.


Les marques de chaussures ont entendu la souffrance des femmes et désormais, il est possible de se chausser confortablement et surtout avec classe.
Pour cet été, André, Zara, Minnelli ou encore des marques comme Antik Batik, Valentino proposent de véritables « chaussures bijoux ».Il est possible de trouver de magnifiques sandales qui s’adaptent à toutes occasions. De la tenue de travail en passant par l’ensemble pour aller boire un verre ou encore une occasion plus festive. Il y en a pour tous les goûts, tout le monde peut trouver chaussure à son pied ! Désormais il ne manque plus que le soleil !




Iness Nouchet Messan - MCME



LA MODE ET LE CINEMA : DEUX ARTS INDISSOCIABLES ?


Mon pied, chaussé de Louboutin, se pose sur la première marche de l’escalier mythique. Je soulève ma longue robe, toute en dentelle noire, signée Elie Saab. Et je me laisse griser par les flux nourris des photographes. Cinéma, luxe et volupté… Le Festival de Cannes met en lumière les tenues les plus élégantes, comme les plus extravagantes.

Jessica Biel en robe argentée Marchesa, Milla Jovovitch en Chanel Couture, Emmanuelle Seigner en robe coquelicot Alexandre Vauthier ou Marion Cotillard en Dior… 
Les couturiers rivalisent de talent et d’inventivité pour mettre en valeur ces stars du grand écran, venue recueillir un prix ou simplement évoluer sous les projecteurs. Et je m’imagine parmi elles, vêtue de l’une de ces sublimes parures que je ne mettrai jamais et que j’aurai de toute façon bien du mal à m’offrir ! Mais que c’est bon de rêver… La presse people l’a d’ailleurs bien compris qui, comme le journal Closer, propose à ses lectrices tenues et accessoires ressemblant à ceux des stars, mais d’une valeur et d’un prix autrement moindres !

Mode et cinéma, ou plutôt haute couture et célébrités, sont indissociables. Certes, la mode, la vraie, celle que lancent les couturiers à chaque saison, n’est pas forcément accessible au plus grand nombre. Elle fait envie, elle fait rêver. Mais elle peut aussi inspirer des mariages entre vêtements plus ordinaires qui donnent au final un joli résultat. Les créateurs ne sont d’ailleurs pas tous obnubilés par les atours chatoyants qu’ils confectionnent pour les artistes. Ils se mettent aussi à notre portée et savent s’adapter à nos envies, comme à toutes les occasions. Le maître-mot étant de proposer des vêtements dans lesquels les femmes se sentent à l’aise, séduisantes, mais surtout fidèles à elles-mêmes, en accord avec leur personnalité.

Nous ne sommes pas toutes des stars, nous n’avons pas toutes les moyens d’acheter des tenues de luxe, mais la mode aujourd’hui offre une palette suffisamment large pour nous permettre de trouver « chaussures à nos pieds » ou vêtements à nos corps ! Avec des matières toujours plus confortables, souples, soyeuses, aériennes !

Les lumières du Festival de Cannes éteintes, nous retournons à la vraie vie. Dior, Chanel, Gucci, Balenciaga et les autres continuent à nous éblouir ! Mode et cinéma sont des évasions salutaires dont notre imaginaire se nourrit. Ils donnent un autre sens à nos vies trop souvent assombries par une actualité morose. Le Luxe est-il made in France ? Il est surtout « made in savoir-faire », témoigne Antoine Arnault, du groupe LVMH. Innovations et transmission entre générations sont les deux sources du succès. Mais la France, et c’est sa renommée, brille en ce domaine qui reste l’un de ses fleurons.




Les Français sont, paraît-il, un peuple pessimiste. Alors, rendez-vous chaque printemps au Festival de Cannes. En France. Pour nous ressourcer. Et pour garder confiance dans notre légendaire créativité ! Là tout n’est que cinéma, luxe et beauté !




Sophie MICHEL.

Maxime Simoëns


  

    Son parcours

   Une fois qu’il obtient son bac, il part étudier les arts appliqués à l'École de Condé de Lyon, puis il intègre la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne. Il gagne plusieurs premiers prix de concours de mode. Toujours marqué par une influence des costumes de Jean-Paul Gaultier, il  y décroche  son premier stage où il aborde le domaine des accessoires. En 2006, il sort major de sa promotion et il poursuit son apprentissage auprès des créateurs de grandes maisons tels Elie SaabDior pour la broderie, et Nicolas Ghesquière pour Balenciaga  où il s'occupe des imprimés.
   A la recherche d’indépendance créative, il a très rapidement eu envie de créer sa propre maison. Il l’a fonda en septembre 2008, financée par son père et basée à Paris. Il s’attache à créer son univers libre de toute influence, il a créé son logo : un code barre, clin d'œil à la société de consommation. En février 2009, il est sélectionné au festival de mode de Hyères  avec sa collection « Kaléidoscope ». Il utilise le système du Kaléidoscope, tube de miroir réfléchissant la lumière  et les motifs, pour créer et présenter  ainsi  les dix premières pièces de sa première collection.
Un extrait de la collection "Kaléidoscope"


Jouant sur les effets d’optiques, avec des  millefeuilles de tissus ainsi que des découpes  mêlées à des motifs.
  Au dernier trimestre 2011, Maxime Simoëns est devenu directeur de la création de la maison française de prêt-à-porter Leonard  en remplacement de Véronique Leroy.
   Le 5 mars 2012, au Grand Palais à Paris, il présente sa première collection pour Leonard, dénommée « Heartbreak Hotel ». Maxime Simoëns y a renouvelé l’utilisation d’imprimés fleuris pastels. Il est également à l’origine de la création du premier look, totalement noir chez Leonard.
   En avril 2012, il quitte la maison Leonard pour se consacrer exclusivement à sa marque.

Pourquoi Maxime Simoëns suscite-t-il mon intérêt et quels sont ses caractéristiques en tant que créateur ?

   Maxime Simoëns a suscité mon intérêt, de part son identité stylistique, il est doté d’une vision innovante, mêlant le graphisme à l’architecture du vêtement. Ses silhouettes concilient structure et fluidité, mettant particulièrement en valeur le corps des femmes, de part les jeux de découpes géométriques donnant une impression que le corps de la femme est sculpté. Il aime  affiner la silhouette de la femme par les découpes géométriques et des vêtements toujours très ajustés. Le côté sculptural que le vêtement peu apporter à une silhouette me plait tout particulièrement car lorsque les découpes sont travaillées, l’allure d’une femme peut se métamorphoser. L’ensemble des découpes et jeux de confrontations de matières jouent avec notre vision tel un trompe l’œil accentuant ou atténuant certaines parties du corps.
Ci-dessus : Une robe de la collection automne-hiver 2011-2012 « Nosferatu » jouant sur les découpes géométriques avec une association d’organza apportant fluidité.
           
La source d’inspiration principale de Maxime Simoëns est le cinéma, il reprend aussi bien le cinéma des années 1920 comme « Nosferatu » de Friedrich Murnau pour la collection automne-hiver 2011-2012, que des œuvres plus contemporaines comme « Enter the Void » de Gaspar Noé pour la collection printemps-été 2012. Pour la collection printemps-été 2011, il réalise  «This, Madame, is Versailles », une collection inspirée du film Marie-Antoinette, réalisé par Sofia Coppola, réalisatrice favorite du couturier. Sans oublier la culture pop qui est très présente, Maxime Simoëns a eu l’occasion de créer une collection intitulée « Black and white » en hommage à  Michael Jackson. Il  s’inspire également de l'histoire de l'art et aux mouvements qui l'ont constitué, du baroque au néo-gothisme, de l'expressionnisme allemand à l'art nouveau et l'art déco.

Sa place dans la mode contemporaine

   Depuis la création de la marque en septembre 2008, les collections Maxime Simoëns remportent un franc succès, Il compte une cinquantaine de clientes fidèles qui achètent régulièrement ses créations. Ayant constaté que la haute couture n'est plus rentable, mais que celle-ci véhicule une image très haut de gamme, il travaille pour obtenir des pièces haut de gamme susceptibles d'alimenter la "nouvelle couture" d'aujourd'hui, qu'il définit comme du « prêt-à-porter ultra luxe ». Il site "on n'est plus dans le sur-mesure qui n'est plus adapté. Il y a de moins en moins de clientes, il faut s'adapter". Ses créations sont donc un hybride entre prêt à porter et haute couture.  Il a par ailleurs le mérite d’être le premier créateur à être entré à la fédération de la haute couture avant même d’avoir organisé un seul défilé. De plus  Bernard Arnault le propriétaire et président du groupe LVMH a décidé d’investir dans la marque en avril 2012 preuve qu’il a acquis une crédibilité professionnelle, car Bernard Arnault investit rarement pour des petits créateurs.
   À la tête d'une équipe d'une dizaine de personnes, Il entre actuellement dans une phase de consolidation, censée transformer le succès de ses débuts en une réussite sur du long terme. Pour ce faire, il refuse de compter uniquement sur les compliments de la presse : il veut convaincre les magazines d'intégrer ses créations dans leurs pages, et aux boutiques de distribuer ses produits.
   Par ailleurs, son amitié avec Mélanie Laurent qui porte ses robes, lui offre une visibilité supplémentaire, ainsi que la présence de certaines de ses tenues lors d'un épisode de la série «Gossip Girl » sans oublier  le port de l’une de ses robes sur la pochette du dernier album de Beyoncé « 4 ». Tous ces éléments ont de quoi rassurer Maxime Simoëns quant à la visibilité internationale de ses créations.
Les tenues de Maxime Simoëns sur le tournage de la série "Gossip Girl"



Léa Seydoux à la clôture du 66ème festival de Cannes - Robe exclusive.
En observant l’évolution de la marque Maxime Simoëns, ces six dernières années, je pense que ce créateur va encore beaucoup évoluer dans les années à venir, étant donnée sa politique de produit prêt à porter ultra luxe qui semble adaptée à la mode contemporaine, et de part son identité stylistique singulière qui plait au plus grand nombre.  Sans compter qu’avec un appui financier apporté par  Bernard Arnault et son entrée chez LVMH, son développement ne pourra qu’en être  facilité. Souvent comparé à Yves St Laurent, nous verrons dans les années à venir si  sa carrière se développe à aussi grande échelle.
Elodie.D

Trouver chaussette à son pied.

Il est primordial pour un homme de pouvoir choisir sa touche de fantaisie, son petit plus original, ce détail qui va faire parler de lui en tout impunité. La chaussette 2013 se doit d’être unique, mais pas seulement. Elle doit avoir du chic, du cachet, elle ne doit pas être une simple chaussette qu’on choisit à la va vite au détour d’un rayon, qu’on laisse trainer avec dédain dans son panier à linge sale et dont on perd sa jumelle sans trop d'états d’âmes.

François Fillon et ses "Heavy Red Socks".
Les grands hommes leur portent une attention particulière. Par exemple prenez François Fillon ex-premier ministre et homme de chaussettes rouges qui ont fait jaser le tout Paris. Fabriqué en Italie, ces chaussettes de la marque Gammarelli, qui habillent les pieds des cardinaux et autres évêques du Vatican, ont séduit ce cher Monsieur Fillon. Comment se démarquer au sein d’un quinquennat où chaque ministre est réduit en simple collaborateur et où le code vestimentaire se résume aux costumes bleus, raie sur le côté et chaussures à pompons noirs ? La réponse est dans la chaussette rouge, seul signe d’excentricité et d’audace assumée. Ainsi la chaussette serait-elle pour l’homme le seul moyen d’expression, le dernier bastion de liberté vestimentaire ?
Revenons en à nos chaussettes...


Marron, bleue, verte, rose, noire, jaune, haute, basse, en soie, en laine ou tout simplement en coton, la chaussette est un accessoire de mode où la diversité est de rigueur ! Les sportifs l’aiment blanche et pas trop haute, les hommes d’affaires l’aiment fine et montante, les jeunes filles l’aiment discrète et basse, et les enfants l’aiment colorée avec pleins de motifs. Avec la chaussette, ce qu’il y a de bien, c’est que chacun y trouve son compte...et sa couleur.

 pH.
Chaussettes "Arthur George" par Robert Kardashian